Le temps passe et passe et beaucoup de choses ont changées …

… qui aurait pu s’imaginer qu’le temps s’rait si vite écoulé, on fait l’bilan, calmement on s’remémore chaque instant parler des histoires d’avant comme si on avait 50 ans …

Je crois que le refrain de cette chanson résume parfaitement mon état d’esprit. Car c’est la fin de l’année scolaire, et il m’est arrivé tellement de choses que je n’arrive même plus à faire de l’ordre dans ma tête.

A commencer par une vocation d’abord. Une volonté farouche d’arriver au bout de cette formation et de faire le seul métier qui ne m’a pas donné envie de tout balancer, le seul métier dans lequel j’arrive à évoluer, le seul métier pour lequel je me lève avec le sourire aux lèvres. Le seul métier où j’aurais le droit de faire de la pâte à modeler si ça me chante, ou de la peinture sur corps, le seul métier où je peux faire ma psychologue à deux balles en interprétant un dessin. Le seul métier qui me plait !

Des rencontres ensuite. Beaucoup de rencontres, et beaucoup de chance aussi, car je suis tombée sur une promotion formidable. Bon, évidemment, y’en a que je ne comprend pas, y’en a avec qui j’accroche pas, j’ai eu mon lot de déceptions aussi (des gens qui ne se mèlent pas de leurs vies, mais qui préfèrent interférer dans la vôtre, y’en a …), mais dans l’ensemble, les gens avec qui j’apprend ce métier sont des gens incroyables.

Des maladies improbables. Je n’ai jamais été aussi malade que cette année. Personne n’ignore que j’ai eu deux hernies discales en éternuant, mais il faut savoir que j’ai aussi chopé une bonne gastro, une angine grise, un rhume de 1 mois et demi, je me suis violement cogné le tibia droit, j’ai une méga bosse dessus qui me fait toujours mal (ça fait tout de même un bon mois et demi …), mon dos recommence à me faire mal, et puis après j’ai les tracasseries habituelles, à savoir de l’eczema (yeeeahhh!), et puis le retour de Mr puberté sur mon front (je croyais qu’il avait disparu cet enfoiré !!).

Des soirées de fous … De nombreux fous rires, des bitures comme jamais (avec un verre t’façons, je suis bourrée moi !!), des soirées entre nanas à finir sur la tyrolienne du bord de marne, une soirée piscine mémorable, des bêtises, des confidences presque murmurées, et bien entendu, les soirées avec mes deux meilleurs amis. Souvent tous les trois, mais c’est celles que je préfère.

Des matières nouvelles, énormément de connaissances accumulées cette année, que ce soit en sociologie, psycho, ou en économie et en droit. Ce ne sont que des matières que je n’avais jamais étudiées au lycée … pour l’éco et le droit, c’était pas franchement un manque, mais je peux vous assurer que la psycho, quand c’est bien enseigné, c’est passionnant !!

Des coups de coeur, en particulier en cette fin d’année, je me réveille un peu tard, je sais, et je le regrette … J’attend que ça morde … Je ne sais pas quoi penser de lui sinon que c’est quelqu’un avec qui ça pourrait vraiment marcher … que j’ai mis du temps à l’admettre, je crois que j’avais peur, tout simplement. Je me répète qu’il est trop tard, mais je ne désespère pas. Après tout, il ne part nulle part pendant les vacances. Va juste falloir que je mette ma fierté de côté, et que je tente le coup. Mais j’ai vraiment très peur. Encore.

En bref, une nouvelle vie. Qui va encore durer deux ans, pour s’ouvrir à nouveau sur une aventure complètement différente. J’espère juste que mes prochaines années seront à l’image que celle qui vient de se passer. La trouille en moins.

Publié dans: on juin 28, 2009 at 4:45 Commentaires (3)

Vous me manquez …

J’avais des tas d’idées d’articles pour ce blog, mais elles viennent aussi vite qu’elles repartent … Ma chichinette m’a dit que ça faisait longtemps que j’avais pas écrit dessus, et je constate que c’est vrai. C’est pas que j’ai pas envie de donner de nouvelles, mais je crois que je manque singulièrement de temps pour tout faire. Je pense à mes deux meilleurs amis que je ne vois plus aussi souvent, et qui me manquent … j’aimerai recommencer une année de plus avec eux sur les bancs de l’école, les voir tous les jours … leur consacrer plus de temps, temps que je n’ai pas … Je pense à ma Quichounette, à Nico, à Flo, je pense même très souvent à eux, et à toutes les petites choses qui me ramènent des souvenirs de conversations et de moments partagés.

Je me dis que la vie est une drôle de farçeuse … d’abord elle me prive de toute vie professionnelle décente et me donne une vie sociale extraordinaire. Puis elle inverse la donne. Non pas que ma vie sociale est à chier, simplement, j’ai l’impression que mes priorités ont changé, et ça me déplait. Je culpabilise de ne pas être aucssi souvent présente qu’avant. On avance tous dans nos vies respectives, on emménage dans tous les sens, on se construit une vie bien à nous, et l’avenir me fait peur. Je ne conçois pas une seule seconde de ne plus avoir ma chichnette et chimon dans ma vie. C’est impossible, je n’y arriverai pas sans eux. Avant de les connaitre, j’étais une petite boulotte qui n’assumait pas grand chose en elle. Ils ne m’ont jamais jugée, ils ne m’ont jamais blâmée quand je faisais des erreurs, m’ont constamment encouragée, quelques soient mes décisions, et m’ont permis de vivre les plus belles années de ma vie (quoi qu’en dise la femme du poulpe !). Ils m’ont permis de retirer mon costume d’ado complexée, et d’enfiler celui de femme assumée. Grâce à eux, j’ai compris que je n’avais pas à avoir peur de ce que j’étais, peur du regard des autres, que je n’étais pas une ratée, que j’avais du potentiel, que j’avais une vraie personnalité. Vous ne pouvez pas savoir à quel point ils ont été révélateurs. A quel point ils sont formidables.
Y’a ma Quichounette aussi, tellement différente de moi. Je pense très souvent à toi tu sais, mais pareil, j’arrive pas à trouver le temps de me poser et donner des vraies nouvelles, sauf quand je suis en vacances. Et pourtant, alors que peu de choses nous rapproche (à part ce goût prononcé pour le papotage en tout genre !!), tu est devenue extrêmement importante à mes yeux et j’ai l’impression de te négliger …
Mon Nico, qui, je le sais, est aussi occupé que moi … est ce qu’il s’en sort ? qu’est ce qu’il devient ? J’arrive juste à échanger quelques sms plein de tendresse et d’amitié avec lui …  Est ce suffisant ?  
Mon Flo, qui a trouvé un job, qui a une nouvelle vie aussi …  avec qui il y a eu des hauts et des bas, mais j’essaye de ne compter que les hauts, que les rires échangés, la complicité évidente qui nous lie, les références, les blagues à deux balles qui ne font rire que nous (mais qui nous font beaucoup rire), les goûts si incroyablement similaires …

C’est ça la vie ? on fait des rencontres formidables, et finalement, au bout d’un moment, notre parcours fait que nous sommes obligés de revoir nos priorités ? De faire passer l’avenir matériel avant l’amitié ?
Ben si c’est ça la vie, laissez moi vous dire que ça craint.

Publié dans: on mai 10, 2009 at 2:04 Commentaires (8)

OOh, félicitations Camille !

Mes titres sont toujours un peu mystiques et il te faut parfois un peu de temps pour comprendre le lien entre l’intitulé et le contenu. Non pas que tu es con lecteur, je n’oserai pas dire cela de toi, mais des fois, je sais que je suis un peu étrange, pour ne pas dire complètement barrée.
En l’occurence, cette fois ci, tu n’auras pas de mal à comprendre pourquoi j’ai mis félicitations, parce que je vais t’annoncer une grande nouvelle. Sache, ô lecteur que j’ai validé mon semestre avec 12.28  de moyenne !
Pour le détail, sache que j’ai réussi à avoir 12.5 de moyenne en éco (cela reste un grand mystère pour moi), 11.5 en droit (idem) et 13.5 en psycho, alors que je pensais n’avoir qu’à peine 10. Mais mieux que tout, les matières où on touchait au métier d’éduc à proprement parler, j’ai eu des supers notes (un 14 et un 15 si tu veux tout savoir petit curieux). Et puis y’a eu le moins bien, à savoir la socio (j’avais complètement raté le partiel, je le savais, j’ai eu 9.5), et l’histoire (je suis désolée mais 60 pages de cours/dates à apprendre par coeur j’ai pas pu, j’ai fait une séléction, mais vous connaissez ma poisse, pas un seul truc que j’avais révisé n’est tombé … du coup j’ai 8.5 …).
Bref comme tu le vois, j’ai un début de formation auréolé de succès (mes chevilles vont bien, je te remercie).

Pour le reste, je finis mon stage la semaine prochaine. Bilan rapide … J’ai beaucoup beaucoup aimé l’internat, que ce soit les filles ou les collègues, et j’ai détesté pas trop aimé l’externat. Je m’explique, parce que du coup, ici j’en ai pas du tout parlé. A l’externat, sur le groupe où j’ai effectué une partie de mon stage, les éducs sont spécialistes du ” je fais semblant d’être occupé mais en fait je fais rien de mes journées”, ils sont à la limite de la maltraitance sur les gamins qu’ils ont en charge (violence, désintérêt, pause café de 1h30 (sans rire) ). Bon et puis en plus j’avais à charge des petits, et à la base, c’est pas trop mon délire les jeunes enfants (sinon, j’aurais choisi de devenir Educatrice Jeunes Enfants !!), donc j’ai mis du temps à m’adapter, pour un résultat que je trouve plutôt médiocre … et puis y’avait le gros problème des horaires, qui m’a empêché d’être régulière dans la prise en charge et qui ne m’a pas permis de mettre en place un cadre précis. Dur, dur quoi !!
Par contre l’internat, j’ai vraiment adoré. Là je reconnais que je suis fatiguée, (entre les horaires de tarés et les retours à l’école, et les soirées avec les poteaux de l’école, et avec mes deux meilleurs potes …) et donc peut être plus irascible mais la plupart du temps tout s’est bien passé. Y’a bien eu quelques clash avec les ados, mais en même temps, elles me testent et cherchent à savoir quelle est ma place dans leur petit univers. Je ne peux donc pas leur en tenir rigueur, et puis il paraît que j’ai toujours bien réagi quand je me suis retrouvée en confrontation. Et puis y’a mes collègues … ma référente de stage, qui est tout simplement extraordinaire, d’une grande intelligence dans le travail, de la douceur et de la fermeté, un réel recul sur les faits … une perle en quelque sorte, et en plus de ça, je m’entends super bien avec elle. Disons que sur la fin de mon stage, notre relation s’apparentait plus à une relation entre copines qu’entre “stagiaire – référente”. Certains diraient que ce n’est pas une super bonne idée, mais à côté de ça, je sais me remettre en position de stagiaire et elle de référente lors des temps de travail. Et puis y’a l’équipe avec laquelle je bossais le plus souvent, avec qui j’ai vraiment bien accroché. Un brin de fraicheur ne leur a pas fait de mal (c’est moi le brin de fraicheur !) , vu les temps difficiles qu’ils vivent actuellement dans la structure.
Bref, je suis mitigée face à mon départ. Certaines choses ne me manqueront absolument pas, et je suis contente aussi de retourner à l’école, parce que je me suis rendue compte que mes camarades de promo me manquaient, mais bon, d’un autre côté, c’est aussi bien agréable de se sentir accepté dans une équipe, et de commencer à entrer dans le monde professionnel.

Quoi qu’il en soit, à la vue de tout ça, je suis vraiment sûre de mes choix, et j’oserai presque dire que ça valait le coup d’en ch**r autant pendant deux ans, avant d’en arriver là ! Et c’est en cela que vous pouvez me féliciter !

Publié dans: on mars 28, 2009 at 4:51 Commentaires (3)

Je suis une nouvelle pauvre

Ben oui, quand on en arrive à se réjouir parce que sa mamie nous a donné un billet de 20 euros, il faut se rendre à l’évidence : c’est qu’on est pauvre.

Pourtant c’est pas faute de me priver un maximum. Je fume presque pas j’essaye de pas trop fumer, je me nourris que de plats surgelés quand je vais à l’école, je ne fais pas de dépenses trop inutiles (alors que c’est d’habitude ma spécialité), mais là je n’arrive plus à m’en sortir.
Pour toi lecteur, je vais te faire “la liste du nouveau pauvre”.

- Tu regardes le prix de tout ce qui est sous tes yeux, et dés que tu vois un nombre (donc un prix composé de deux chiffre ou plus), c’est trop cher pour toi.

- Tu es devenu fan de l’eau dans les restaurants

- Tu télécharges illégalement les chansons qui te plaisent, parce que t’as pas 3.50 pour acheter le CD deux titres.

- Tu regardes le prix des plats les moins chers dans les restaux (c’est souvent que des trucs que t’aimes pas)

- Tu fais la fête quand tu trouves 10 centimes par terre et tu le racontes à tous tes potes pendant trois jours

- Tu cherches des adresses de coiffeurs gratuits sur Paris, quitte à te taper 2h de transport

- Tu cherches TOUS les bons plans possibles et imaginables sur le net pour gagner de l’argent (sondgae, tests conso …)

- Tu as envie d’un tas de trucs (je me taperai bien une crèpe au nutella dans un bouiboui quelconque, mais j’ai pas d’argeeeent)

- T’oses même plus regarder la situation de ton compte

- T’es trop content quand tu reçois ton relevé de compte et que tu vois que t’es à découvert que de 20 euros

- Tu mets toujours les mêmes fringues que tu laves donc beaucoup

- Tu essayes de soudoyer ta soeur/ton frère/tes parents pour qu’il t’achètent un truc (“franchement, j’ai besoin de deux ou trois tee shirt, ça craint je m’habille tout le temps pareil ! quoi tu me l’achètes ? Trop gentil !!”)

- Tu te sens merdeux quand c’est l’anniversaire des potes et que c’est un cadeau commun : bon oui, tu peux pas donner plus de 5 euros (djà, 5 c’est beaucoup !!)

- Tu te révoltes tous les deux jours contre l’Etat qui te refuse toute aide sociale, soit disant parce que t’es pas en très grande précarité

- Tu commences à parler de vivre sur des sacs poubelle avec un de tes amis

- Tu cherches un job d’été pour le mois d’aout ET pour le mois de juillet

- Tu deviens fan du système D

- Quand t’as 20 euros dans ton porte monnaie, tu les dépenses à une vitesse folle, parce que tu as la sensation d’être riche

Voilà lecteur, si toi aussi tu te reconnais dans ces descriptions c’est que tu es pauvre.  Et j’ai envie de te dire tant pis pour toi.

Encore une chose, je suis devenue fan du groupe de mon frère, je vous recommande son myspace, et même si vous aimez pas, je vous conseille de pas me le dire, je risque d’être méchante sinon !!
Allez Lecteur, Clique ici : http://www.myspace.com/wearethehydeside,
écoute, et surtout, ébahis-toi devant la bogossitude de mon frère (c’est le chanteur).

Publié dans: on mars 16, 2009 at 3:14 Commentaires (2)

Je suis née en 1988

C’est ma résolution de cette année. Je ne suis pas née le 15 janvier 1987, mais bien le 15 janvier 1988. Pourquoi ? Parce que 22 ans c’est trop vieuuuuuuuux !!!
Oui je sais j’vous ai déjà fait une crise pour mes 20 ans, mais c’est normal, la crise de la vingtaine on la fait tous. Mais là 22 ans, j’ai l’impression de devenir adulte d’un coup. Ca représente un vrai cap je trouve, et ça m’angoisse un peu. Heureusement, ma vie a commencé à prendre les bonnes directions, notamment sur le plan professionel, où j’ai fini par trouver ma voie. C’est toujours un poids en moins. Et puis sur le plan relationnel, j’ai une chance incroyable d’être aussi bien entourée, c’est pas tout le monde qui a la chance d’avoir des amis aussi géniaux que vous qui me lisez. Il me reste à me poser en couple, c’est pas pour tout de suite, mais j’aime bien être célibataire aussi. Pour l’instant, cela ne me pèse pas, et au contraire, je peux dire ce que je veux quand je veux, sans me faire la réflexion “merde je fais une connerie là”. Je peux faire du charme à qui j’ai envie, c’est pas graaaave (maintenant, il faudrait que ça marche aussi !).

En fait, même si d’un coup je vais me sentir vieille, dans le fond je me sens vraiment bien. Je suis zen, un peu fatiguée peut être, mais c’est aussi parce que je bouge beaucoup en ce moment, je ris beaucoup, je redécouvre le plaisir d’apprendre à connaitre des gens, bref, ça va. Ma situation familiale est toujours beancale, mais dans le fond, j’essaye de passer outre. Je commence mon stage demain, internat/externat, avec retour en cours tous les marids, autant dire que je ne serais pas souvent chez oi, et ce bol d’air me sera bénéfique !

J’ai encore changé de tête aussi (au grand dam de … ma mère oui, mais je lui ai dit que ce n’était pas son problème.), j’ai donc un carré plongeant (court derrière, long devant), avec les cheveux auburn, autant vous dire que je suis vraiment magnifique ! Ca, vous pourriez me dire qu’on s’en tape, mais détrompez vous. La meilleure façon pour une fille d’avoir le moral au beau fixe, c’est d’aller chez le coiffeur et d’en sortir ravie.
Ca me fait oublier que je suis vieille ma coiffure new fashion …

Publié dans: on janvier 5, 2009 at 11:25 Commentaires (4)

Pour faire des pâtes, il faut une grande casserole

J’ai bien conscience queje ne suis pas passée depuis longtemps ici, et que mon titre présage un long discours ennuyeux, et pourtant, sachez que c’est cette phrase qui a déclenché une dispute avec ma mère.
Elle est actuellement en vacances, et franchement, autant le dire cash, ma mère est insupportable quand elle est en vacances. Je l’avais déjà dit d’ailleurs, dans un vieux billet sur l’ancien blog, mais je réitère. J’en ai ras le bol qu’elle fasse des réflexions à la con sur tout et n’importe quoi. Et surtout ça commence à me gonfler qu’elle m’aprenne à faire cuire des pâtes.
M’enfin bref, ceci n’est qu’un petit détail, et de toutes façons elle reprend le boulot lundi.

Quant à moi, ben ça va bien. Je vais pas vous faire un compte rendu détaillé de mes fêtes, parce que je crois que j’aurais mal au coeur rien qu’à vous énoncer la quantité de foie gras et saumon fumé que j’ai pu ingurgité en l’espace de trois jours. Et puis, ma foi il y a plus passionnant comme conversation.
Que dire de plus. Ha, ma semaine “TK clown”. Ben c’était vraiment génial. J’étais pas spécialement emballée, parce que j’aurais plutôt voulu faire peinture ou même percussion, mais j’ai rencontré des gens supers sympas, et surtout j’ai laissé mon clown venir en moi. Croyez moi, c’est pas un cadeau  ! Elle est belle, et casse pied. Vraiment très casse pied, et je me dis que c’est une partie de moi que j’essaye de refouler. Je me rend compte à quel point je n’aime pas mon apparence physique, et du coup, j’essaye d’apprendre à m’aimer avec un nez de clown … J’aurais tendance à dire “merci papa”. Ca me rappelle mes séances chez l’ostéo, où il m’a dit cash “vou êtes une petite fille qui n’a pas souvent entendu qu’elle était belle de la part de son père”. (pas souvent étant un euphémisme, je vais avoir 22 ans, et mon père, me semble t’il ne m’a jamais dit que j’étais belle. Et il na commencé à me dire qu’il était fier de moi seulement l’année dernière (et ce parce que je lui ai dit en face à quel point c’était difficile de se sentir jugé par lui …).
Je vais pas rejeter la faute sur lui, j’ai bien conscience que si j’essaye de me dire que je suis belle, si je le fais avec de l’autodérision, et donc avec trè peu de sérieux, c’est aussi à cause des sales mioches qui m’ont bousillée pendant l’adolescence.
Bref, tout ça pour dire ben que mon clown sort des vérités que je n’arrive pas forcément à dire moi même, à reconnaite en tant que telles. Et aussi que mon clown, ben s’il est chiant c’est aussi parce que je sais être très casse pied quand je veux obtenir quelque chose. Mais heureusement, j’évite d’user de mes “charmes” à tout bout de champ, sinon, je crois que je n’aurais pas d’amis.

Enfin voilà, je me suis fait ma petite psychanalyse durant une semaine, et j’ai constaté qu’on a beau essayer de cacher certaines choses, elles peuvent paraitre évidentes à ceux qui nous observent bien. Et je peux être très vite démasquée si je ne fais pas gaffe à ma manière d’être …

Pour continuer sur une note plus joyeuse j’ai testé pour vous, le latin corner. Bon déjà, que ce soit clair, c’est un bar de filles. Le principe ? Tu payes un cocktail la peau du cul (si, franchement 12 euros la margarita, c’est vraiment abusé) et tu es servi par des hommes en caleçon/slip/tanga.
Haha, ça a l’air rigolo comme principe, sauf que moi j’ai pas spécialement aimé qu’un serveur que je ne connais pas, que je ne trouve pas du tout à mon gôut me tripote et m’embrasse sur la joue genre je suis sa grande pote, et qu’est ce qu’on se marre avec moi les filles z’avez vu comment je suis sexy … Pas de bol en plus, j’étais celle qui était la plus mal placée sur la table, j’étais à portée d emain de n’importe qui, autant dire que je me suis bien fait peloter. Que j’ai rembarré le mec (je lui ai dit texto “nan jcrois pas non” ce qui a beaucoup fait rire mes copines !), ce à quoi il m’a répondu “oh, mais faut pas avoir peur des hommes”. Ducon, j’ai pas peur des hommes, te trouve juste moche, tu te la racontes, et j’aime pas que l’on me pelote comme ça. Nan mais ! (ça je lui ai pas dit, parce que je suis une vraie lopette, et parce que y’avait une part de moi, plus raisonnable, qui me disait carrément de fermer ma gueule !).

En parlant de pelotage, j’en ai subit un dans les règles. Vous le savez peut être, y’avais des grèves y’a deux semaines sur paris. Evidemment ma ligne a été touchée, et évidemment je me suis retrouvée dans une situation ma foi fort inconfortable.
Je cours pour choper le train sur le quai, qui est sur le point de partir. ni une ni deux, je saute dans le premier wagon, et donc, je me retrouve collée à la porte une fois qu’elle est fermée (un peu comme une mouche qui a fait une descente en piquée sur une fenêtre, croyant qu’elle était ouverte). Y’avait un homme derrière moi, dont je n’ai pas vu le visage, qui bougeait de manière très équivoque à chaque mouvement sec du train. Mais vraiment équivoque. Bon pour être clair, il me donnait un coup de rein par derrière à chaque fois que le train ballotait. J’étais partagée … d’un côté j’étais un peu horrifiée car je sentais un truc dur sur mes fesses. D’un autre côté, j’avais très envie de rire. J’ai choisi la solution numéro 2, en me répétant mentalement ”c’est sa main que je sens sur mes fesses, rien de plus, c’est sa main”. Du coup, je riais toute seule, et les gens qui me voyaient ont du me prendre pour une malade mentale … qui a envie de rire dans ce genre de conditions ? Inutile de vous dire que dés le premier arrêt du train, j’ai changé d’orientation.

Ha et je vais commencer mon stage aussi, auprès de mes petits handicapés. J’suis super contente, parce que d’une, j’ai été fêté Noël là bas, et les filles ont été des amours avec moi, et surtout elle se souvenaient parfaitement de moi ! Et puis je vais avoir deux groupes en charge, un sur l’internat, et un autre sur l’externat. Du coup, je vais pouvoir travailler sur deux choses complètement différentes : l’accompagnement au quotidien pour l’internat, et l’accompagnement dans une structure type “école” pour l’externat (quoi que sur l’externat je prend en charge les petits, je pense donc qu’on ne travaillera que sur des moyens d’expressions (peinture, pate à sel, pictogrammes, jeux divers …). Et ça me plait beaucoup !
J’ai hâte de commencer, de voir un peu de nouvelles têtes et de faire un travail différent que celui de “je pose mon cul sur une chaise et j’écoute d’un air dépressif le prof d’éco déblatérer son cours”.

J’ai pas parlé de mes partiels … (genre vous en avez quelque chose à faire ! ). A moins de me tromper ou de tomber sur des correcteurs horribles, je devrais valider mon premier semestre. Enfin j’espère vraiment, parce que les rattrapages j’ai déjà donné à la fac de Cergy, ça m’a vite gonflé ! On verra bien, mais en tout cas, je maitrise plus ou moins mes cours de droit, hose que je ne pensais pas possible il y a trois mois de cela. On évolue vite hein …

Sur ce les aminches, je vous dis à la revoyure, et même à l’année prochaine (si je suis courageuse, je me fendrais d’un discours de nouvelle année dans mon prochain billet. Mais seulement si je suis courageuse … (en gros, vous pouvez vous gratter !))
Une dernière chose, je passe moins souvent sur le net, mais c’est pas pour autant que je ne lis pas les nouvelles des uns et des autres (je pense surtout à Marjo et Nico !)

Publié dans: on décembre 27, 2008 at 5:39 Commentaires (11)

Je suis : une artiste, fatiguée, contente, inquiète et je m’assume totalement

Bon, en fait, à chaque fois que je viens ici, une sorte de sérénité s’empare de moi. Je me sens libre, je me sens moins “obligée” de tout faire, pour moi, c’est ce qui ressemble le plus à des vacances. Je me repose, je glandouille (et accessoirement, je pense que mon dossier d’histoire ne va pas se faire tout seul, mais, on ne sait jamais … un miracle peut être …) et ça fait vraiment du bien.

La chose la plus étrange tout de même reste cette sorte de micro climat local qui fait que systématiquement, j’ai un problème de santé quand je vais le voir. Je vous rappelle que la dernière fois, j’ai fini à l’hôpital. Cette semaine, j’avais pourtant décidé de faire très attention, je me suis fait piqué ou mordre par une bestiole non identifiée. J’ai le coude rouge, gonflé, dur et qui me démange atrocement (Jé : “mais arrête de te gratter ma puce” Moi : “je fais ce que je veux ça me démange !!! C’est pas possible c’est quoi que t’élève dans ta chambre !!”) et surtout j’ai 3 fois plus mal au dos qu’avant. Le pire c’est que je commence à sérieusement baliser à m’inquiéter légèrement de ma situation: “et si je dois me faire opérer ??”. Parce que bon, à l’hôpital, ils ont été sympas, ils m’ont rassurée toussa, mais ils m’ont aussi dit “ça se résorbera entre 4 à 6 semaines”. 6 semaines c’était y’a une semaine.

Promis si je me fais opérer, je vous préviendrais, mais vraiment j’en ai pas envie. Vous me direz, personne n’en a envie (à part la vieille aux seins bioniques de l’hôpital qui m’a fait une crise de jalousie parce qu’elle avait pas de perf et que moi si, même que j’ai eu envie de la baffer c’te connasse que j’ai ressenti une bouffée de colère contre elle. ) En plus il y a peu, j’ai pris un vieux “science et vie”, parce qu’il y avait un dossier sur les dépendances/addictions, et en le feuilletant, je suis tombée sur des nouvelles techniques révolutionnaires pour opérer les hernies. J’ai pris ça comme un signe, et du coup, j’essaye de me résoudre à cette éventualité. Moi je dis, là haut y’a quelqu’un qui m’en veut beaucoup, mais je sais pas du tout pourquoi.

Ceci étant dit, j’ai appris à faire un tas de choses la semaine dernière avec les techniques de médiation éducatives. Je crois vraiment que j’ai un don, que j’ai été touchée par la grâce, que l’on m’a désignée pour devenir l’ambassadrice des arts manuels. (Ou pas). N’empêche que notre représentation du handicap à l’aide de travaux de récup, elle était vraiment très bien. Allez, je suis d’humeur généreuse, je vais vous présenter tout ça :

Ici Bernard et Bernadette

Ici Bernard et Bernadette

Ici Phillipe léduc et Kevin l'autiste (Kevin est dans sa bulle)

Ici Phillipe léduc et Kevin l'autiste, dans sa bulle

Bon la mise en page est ce qu’elle est, mais je pense que vous avez tous saisi l’essentiel. Alors ils sont pas beaux hein ??
Bon et maintenant je suis devenue une pro des personnages en fil de fer, habillés de pied en cap, et mis en situation. Je suis une artiste maintenant !
Et pour conclure la semaine un peu atypique, on a été faire la fiesta comme des oufs boire un verre tous ensembles, à Disney village, c’était vraiment très très sympa, ça nous a permis de nous connaitre sous un contexte vraiment différent. La conclusion étant que je ne suis pas la seule à ne pas avoir peur du ridicule.
En parlant de ridicule (non, non, je n’ai pas fait seins nus une nouvelle fois), j’ai décidé de prendre “atelier clown” pour la prochaine technique de médiation éducative. Apprendre à gérer ma personnalité suivant les situations, ça peut être bien je pense … Non ?

Bon je baille aux corneilles commence à être légèrement fatiguée, je m’en vais donc faire des trucs qui vous regardent pas me pieuter auprès de mon chéri

Encore une chose, ici, je peux le dire, parce que je suis sous contrat avec personne, Werber me dégoute. Je lui souhaite de se taper une petite crise de spasmo. On verra bien à ce moment là si la spasmo ça n’existe pas hein !

Publié dans: on octobre 28, 2008 at 11:14 Commentaires (10)

Je parle trop mais ça ne se voit pas !

Ca fait un petit bout de temps que je suis pas passée par ici … J’ai plein de choses à dire, et pourtant j’ai des difficultés à me poser pour tout faire sortir.

Je commence par l’école. Je reste emballée, malgré certains camarades de promo qui commencent à me pomper l’air. J’vous avais dit que je m’étais désignée pour préparer le forum “Découvertes Métiers” qui aura lieu en décembre. Je ne suis bien sûr pas la seule. Sauf que j’ai l’impression que y’en a certaines qui pensent qu’ils savent tout et qui peuvnt se permettre d’arriver 45 minutes en retard à la réunion parce qu’ “on avait oublié et on avait un anniversaire à fêter !”. Et bien sûr, même pas un “désolées pour le retard”. J’adore. En plus, dans ce forum, on a énormément de mal à démarrer. Mais vraiment. J’en ai parlé à mon groupe découverte métier, et c’est visiblement arrivé aux oreilles d’une des participantes pour le forum. Ca lui a pas plu, et comme c’est une fille grande gueule (qui dit pas toujours des trucs intelligents, mais c’est souvent comme ça, plus ça n’a rien à dire, plus ça se la ramène), elle s’est permise de faire une sorte de mise au point. J’ai pas trop apprécié la leçon de morale mais j’ai laissé dire. Je suis pour un minimum de cohésion dans un groupe, et si je commence à ouvrir ma bouche, ça risque de mal finir. D’autant plus que c’est le genre de nana qui parle, qui coupe la parole, et qui donc te laisse pas en placer une ! Bref, j’étais contente de faire ce forum, mais je regrette ma décision, et je ne suis pas la seule …

Bon sinon, je deviens allergique à l’éco !! C’est vraiment pourri cette matière, en plus le prof est vraiment pas terrible. Pour vous dire, il nous a engueulé la semaine dernière parce qu’on comprenait pas les cours. “
Heu Monsieur, vous savez, on est pas des économistes on comprend pas forcément tout du premier coup”
“Je m’in fiche, ce n’est pas mon problème”

… La prochaine fois, je lui ramène la schéma d’une cellule eucaryote et je lui demande de la légender. Nan mais oh !

On a fini la sensibilisation métier, c’était juste ma matière préférée, mais ça nous a tous énormément apporté, donc je positive ! Et on a fini la méthodologie universitaire, ça par contre, c’est pas dommage, parce que les cours à base de “pour faire une dissertation, il faut lire le sujet”, je vous avoue que ça commençait à me gonfler. D’ailleurs l’examen, c’était une dissertation (“Quelles sont les principales difficultés du travailleur social”, facile, première partie difficultés institutionnelles, deuxième partie difficultés relationnelle), mais fallait faire 5 pages MINIMUM. Pour ceux qui ont vu comment j’écrivais, vous pouvez deviner que j’ai eu envie de frapper le prof. J’ai une écriture minuscule quoi. Donc j’ai écrit comme un porc sur ma copie, en faisant des grosses lettres. Sachant que le prof en plus nous a obligé d’écrire en noir, et de faire des titres apparents, soulignés en bleu. Sinon, il met pas le maximum de point.
Je me demande encore quelle est l’utilité de cette matière. M’enfin !

On a fait le repas d’accueil avec les deuxièmes années, ils ont eu une idée super sympa pour coupler les premières et deuxièmes années. Ils faisaient piocher un papier à chacun et fallait retrouver l’autre partie de son couple. J’ai pioché Eric, il fallait que je trouve Ramzy. Sauf que Ramzy, personne ne l’avait pioché, donc j’ai repioché, et je suis tombée sur Babouche, et j’ai trouvé Dora l’exploratrice. Du coup, j’ai pu parler un peu avec une deuxième année, c’était vraiment très sympa.

J’ai trouvé mon stage aussi, je l’avais déjà dit. Je suis passée à l’IME ce matin, pour parler un peu de la future organisation. J’ai eu le droit à
Un éduc : “Tu viens quand pour ton stage alors ?”
Moi : ” Après les vacances de Noël”
Un éduc : “Tu peux pas venir avant ?”
Moi : “Si mais vous êtes fermé ! Alors ça sert à rien je vais pas bosser toute seule et sans gamins !”
Un éduc : “pfff, c’est parce que t’as pas l’esprit de Noël” 
Moi : “…”

M’enfin ça m’a fait plaisir de revenir là bas, de sentir l’odeur de l’IME (oui parce que l’IME a une odeur qui me fait sentir bien, alors que c’est l’odeur de médicaments qui ressort), de voir les gamins, de prendre de nouvelles des uns et des autres, et surtout de me sentir plus à l’aise en réunion. J’ai senti le chemin que j’avais fait en deux mois, dans mon école … j’ai appris un tas de choses, et je commence à en voir l’utilité !

Bon et sinon, ben niveau vie privée, je vois Jé dans une dizaine de jours, j’ai vraiment hâte, je vais prendre l’air, ça va me faire un bien fou ! J’ai commencé les cours de danse avec Nath, et cet aprèm je vais essayer de regarder d’anciens galas pour piocher des idées … D’ailleurs je lance un appel à Fanny (en espérant que tu passes par là ces temps ci !) : il faudrait que je revois le gala de l’année dernière, surtout la danse des femmes opprimées … au pire j’tenverrais un message ^^
J’ai vu Mo et ma cousine aussi, il y a pas très longtemps, et j’ai été effrayée de voir qu’on tenait plus la route ! On était toutes les 3 crevées à 10h30 (sans parler du copain de ma cousine qui lui s’est carrément endormi alors que j’étais en train de parler … ! ). Je vieilli c’est horrible !
Et puis j’ai eu Marjo au téléphone, on est restée 2h/2h30 à papoter … j’ai l’impression d’avoir plus parlé qu’elle, ce qui parait-il, n’est pas peu dire !

Moi bavarde ?

Publié dans: on octobre 17, 2008 at 2:16 Commentaires (7)

Fais moi une place …

J’ai enfin repris les cours, et c’est non sans joie que je me suis réinstallée sur les bancs de l’Amphigym pour suivre un cours de sociologie sur le suicide.
J’ai d’abord énormément apprécié le fait que les gens soient contents de me revoir et qu’ils me demandent de mes nouvelles. Pour beaucoup, je ne leur avait parlé qu’une fois, mais ils senblaient sensibles à ce qui m’étaient arrivés. Est ce parce que je suis formidable ou plus simplement parce que le fait de vouloir être Educateur Spécialisé rend les gens moins égoïste, je ne saurais vous le dire !

Du coup, je fais un petit bilan de cette semaine de cours et je suis ravie. Si l’économie et le droit m’ennuie profondément (plus particulièrement l’économie et ses principes et concepts complètement flous pour moi, ancienne scientifique), je me suis passionée de psychologie : mon premier TD ne m’a pas déçue, et j’affirme après 3h que j’adore cette matière. Je n’ai pas décroché un seul instant (on a parlé de la sexualité chez l’enfant, le fait qu’elle soit refoulée et la différence entre la notion de désir et de libido).
La sensibilisation au métier d’éducateur s’est révelé extrêmeent intéressant. Nous sommes réunis en groupe d’environ 10 personnes, avec un formateur et nous lançons des débats sur des situations particulières ou encore sur des termes de l’éducation spécialisée qui semblent flous (hier, on a travaillé sur la notion de Prévention).
Je suis déléguée aussi, et je prend mon rôle très à coeur. J’essaye au maximum de communiquer avec les gens de mon groupe, et de prendre des initiatives pour le bien de tout le monde. Visiblement, pour l’instant j’ai eu tout bon !
Notr responsable de première année est une vraie bombe sexuelle, et toutes les filles sont amoureuses de lui. Il est à tomber par terre, avec un look que j’adore, et en plus super gentil et intelligent. Je ne suis pas célibataire, je sais, je sais, mais j’ai quand même le droit de m’extasier sur lui quand même !
J’ai choisi aussi de travailler en découverte métier sur les toxicomanes. Je connais très mal le domaine, comme tout le monde j’ai de nombreux préjugés, et je compte bien vous faire un topo une fois que j’aurais bien approfondi le sujet. Vous verrez, c’est vraiment passionnant. J’hésite encore pour choisir ce domaine en troisième stage … j’ai encore le temps, c’est dans deux ans, mais bon, j’y réfléchi déjà, on nous demande d’avoir des plans précis vis à vis de notre formation.
A propos de stages, je suis ravie : ils me prennent dans l’IME où j’ai déjà bossé. Pour ceux qui vont me dire que c’est un peu bête de faire un stage dans un domaine que je connais déjà, je vais vous expliquer mon choix. Je sais que je ne voudrais pas travailler plus tard avec des enfants déficients. JE suis pourtant obligée de faire un stage dans ce domaine et un stage en internat. Avec ce choix, je valide les deux obligations, je serais donc beaucoup plus libre après. Ca me permettra aussi de voir tous mes anciens collègue et tous les gamins, et ça me fait super plaisir ! Et puis c’est un stage de 3 mois. Celui de deuxième année dure 9 mois et j’aimerai le faire dans un foyer d’accueil pour enfants placés par un juge à cause d’une situation familiale difficile. Je pense qu’il y a beaucoup de choses à faire dans ce secteur là, j’ai déjà un projet en tête pour les 9 mois, qui serait en plus trop difficile à mettre en place avec des déficients.

Voilà, comme vous pouvez le voir, je suis de retour, plus motivée que jamais. Je me sens comme un poisson dans l’eau dans cette école, j’ai l’impression que la place que je me cherchais … je l’ai trouvée.

Publié dans: on septembre 26, 2008 at 4:31 Commentaires (6)

J’ai la poisse !

Nan mais attendez avant de dire que je raconte n’importe quoi !

D’abord, j’ai passé deux merveilleuses semaines chez mon chéri. Tout était parfait … ou presque.

Niveau relationnel, il n’y a eu aucune complication. Bien au contraire, j’ai eu l’occasion de passer un peu de temps avec ses amis, mais aussi avec sa famille.
Son frère d’ailleurs a été à l’origine du pourrissage de mes vacances. (Pauv’ Céd, je le fais passer pour un être immonde, m’est avis qu’à la fin de ma petite histoire, vous allez prendre son parti mais bon tant pis, j’essaye au maximum de me désolidariser de ma connerie !)

Il se trouve que le Céd en question avait une très jolie housse de portable fait maison, ornée d’une image de Mario et que je la trouvais jolie j’étais trop fan. Si vous me connaissez un tant soit peu, vous pouvez deviner ce que j’ai fait … je lui ai piquée. Sauf que j’ai volontairement pas été discrète, je l’ai fait en le regardant avez un grand sourire. Du coup, il m’a bloquée toutes les issues « portales » de la maison. Et moi, je suis une idiote warrior, j’ai donc décidé de passer par la fenêtre. Je jauge la hauteur, environ un mètre, et j’y vais. Sur le coup, rien. Juste un atterrissage un peu moisi mais bon, en même temps je ne suis pas championne de sautage de fenêtre hein. Et puis la nuit tombée, avant d’aller me coucher, je me plains de mon dos. Que je commence à avoir un peu mal.
J’ai de ce fait, passé une nuit absolument atroce. Et le lendemain, c’est tout juste si j’arrivais à me déplacer. La douleur m’a fait pleurer et j’ai fini aux urgences de Feur. Une heure allongée sur un lit à me faire perfuser, et hop, on retourne à la maison. Avec un nouvel accessoire très mode : la ceinture de soutien lombaire, que toi aussi, si tu cliques là : http://www.fierdetre-pompier.com/boutique/images/ceinture%20magnetique.jpg tu vas en vouloir une tellement c’est joli. Bref, ça craint. Je me retrouve aussi avec une batterie de médocs, que je commence à prendre … et que j’ai arrêté un jour après, vu que les comprimés m’ont explosé l’estomac !
Je repartais quatre jours après, avec un mal de dos persistant et des spasmes très douloureux au ventre (pour celles qui ont déjà chopé un Echerichia Coli, je pense surtout à ma Chichinette, ça fait pareil !). Je mangeais quasiment plus, j’avais trop mal. J’ai du courir pour choper mon train, je sais pas si vous avez déjà réussi à courir en boitant, avec trois valises sous 30 degrés. Je vous le dit : c’est très dur. D’autant plus que mon wagon, c’était le 18, donc tout au bout, et ma place, tout au fond du wagon. Je suis arrivée à Paris et je me suis évanouie dans la gare, sûrement parce que j’avais peu mangé et surtout parce que je crevais de chaud. Evidemment, y’en a pas un qui s’est inquiété de voir une jeune fille affalée par terre, complètement dans les vapes et qui bougeait plus.

Et tout ça par la faute de Cédric ! (Mais quand même je lui fais un très gros bisou)

 

Donc voilà, les petits tracas de la vie quotidienne me tombent dessus tout le temps. Je sais que y’en a qui doivent se dire que eux aussi, ils attirent la poisse, je propose donc de monter une association. Vous pouvez en faire partie si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces descriptions :

 

-          Si le temps est gris, il se met systématiquement à pleuvoir quand vous sortez de chez vous.

-          La seule fois où vous arrivez pile poil à l’heure pour votre train alors que d’habitude vous arrivez 15 minutes avant, celui-ci est passé en avance.

-          Quand vous avez un rendez vous important, ou un exam, y’a une grève de train.

-          Vous vous asseyez sur la seule chaise qui couine ou qui est cassée

-          En cours, vous avez/aviez systématiquement LA table qui était bancale (et que vous caliez avec une feuille A4)

-          Vous vous tapez toujours les gens qui ressentent le besoin de raconter leurs vies.

-          Il vous arrive toujours des accidents cons mais qui vous privent d’une partie de votre corps pendant deux trois jours

-          Si vous courrez pour avoir votre bus, vous savez aussi qu’il ne s’arrêtera pas et qu’’il vous faudra attendre le prochain.

-          Vous vous cognez au moins une fois par jour

-          Quand vous vous rendez quelque part sans avoir prévenu, mais en sachant que ça dérangerait pas, par exemple chez le médecin, vous tombez sur un os.

-          Les témoins de Jéhova aiment vous parler. C’est pas réciproque mais c’est pas facile de s’en dépêtrer.

-          Vous passez un mois à « faire » vos nouvelles chaussures, et vous échouez. Elles vous font toujours mal après trois mois.

-          Quand vous faites ces chaussures, vous attrapez des ampoules monstrueuses.

-          Vos stylos fuient toujours.

-          Vous avez un bouton monstrueux qui pousse la veille d’une rendez vous important.

 

Liste non exhaustive

 

Si quelqu’un a un nom pour l’association, je suis preneuse. J’ai pensé à l’association Jean-Claude Dusse. Ca serait sympa non ?

 

 

Publié dans: on septembre 6, 2008 at 8:45 Commentaires (11)