When I was a child …

Non, non je n’étais pas un Jedi, désolée pour tous les fans de cette chanson.

Hier, alors qu’un bus me transportait dans les profondeurs étranges d’Argenteuil, je laissais mon esprit divaguer (tous ceux qui ont dit “wow, doucement quand même, tu risquerais de le perdre à force de le laisser divaguer” sortent tout de suite de ce blog. Merci) et je me faisais la réflexion “quand j’étais petite je voulais/j’aimais ça et j’ai eu ça”.
J’ai donc eu la brillante idée de vous raconter quels étaient mes rêves, et finalement quelle est ma réalité. Mais vous me connaissez, ça va être marrant.

Quand j’étais petite, je voulais être caissière. Je pensais que l’argent ammassé dans les caisses était pour les caissières. Mes parents ont brisé mes illusions. Finalement, j’ai longtemps souhaité être archéologue. Parce que les cailloux qui brillent me fascinaient (et me fascinent toujours d’accord d’accord) et que je trouvais palpitant de fouiller et creuser dans la terre.
Aujourd’hui , après quelques déboires universitaires, j’ai décidé d’être éducatrice spécialisée. Plus question de fouiller nulle part, à part peut être dans la tête des gens dont je m’occuperai … et bien sûr, j’ai abandonné tout projet de gagner chichement ma vie. C’est la crise les gars !

Quand j’étais petite, je voulais aimer. J’étais déjà attirée par les hommes, les vrais, et j’en voulais un qui me comble. Bien sûr je n’avais pas de vie sexuelle, (qui a dit “et maintenant t’en as plus ?” que je lui mette une tatanne ?) mais ça n’empêchait pas mon coeur de battre pour … Thomas, Pierre, Nicolas …
Aujourd’hui , je suis seule au monde.

Quand j’étais petite, je croyais au père noel, à la petite souris, et que les étoiles filantes étaient des étoiles qui mouraient.
Aujourd’hui, je crois au prince charmant (et je crois toujours que les étoiles filantes sont des étoiles qui meurent … )

Quand j’étais petite, je jouais à la marelle, à l’elastique aux billes, à la corde à sauter
Aujourd’hui, il m’arrive de jouer sur une marelle imaginaire (en gros sauter comme une barge dans la rue sur les pavés), l’elastique j’ai abandonné, ainsi que la cordes à sauter, quant aux billes … disons que … non, je ne peux pas écrire ça !

Quand j’étais petite, je lisais fantômette, oui-oui, la comtesse de ségur, les livres dont vous êtes le héros
Aujourd’hui, je lis closer et voici dans mes toilettes.

Quand j’étais petite, je rêvais d’être comme mes copines.
Aujord’hui, je suis heureuse d’être comme moi.

Publié dans: on octobre 27, 2009 at 11:12 Commentaires (2)

Un nouveau danger …

Messieurs dames, une nouvelle de la plus grande importance.
Un drame pourrait peut être se produire à partir de la fin de la semaine prochaine.
Je vous demande à tous la plus grande prudence, et surtout, restez bien chez vous.
Parce qu’un accident est vite arrivé, par manque d’attention.

Préparez vous les gars … j’ai acheté un scooter.

Publié dans: on septembre 26, 2009 at 4:07 Commentaires (3)

Chouf chouf Mademoiselle, c’est pas cher

Bienvenue au marché aux puces ! 
Je suis allée me dépayser ce lundi, et quoi de mieux que ce marché porte de Clignancourt ? Déjà, tu sors du métro, y’a l’ambiance. des ptits mecs qui essayent de te fourguer leurs ceintures (moches) Dolce et Gabana, accompagné d’une chaine en or style vieux rital sur le retour. ou encore ceux qui ont deux paquets de clope à la main “pas cher mademoiselle, 4 euros”.

La première mission a été de trouver un distributeur de billet (deux de mes amis, distraites, n’avaient pas pensé à retirer de l’argent avant). Bon, déjà faut pas avoir peur de faire son code dans la rue, parce que de toutes façons, y’a pas un seul distributeur de rue qui fonctionnait. Ils étaient tous en rade, et on a fait à peu près un kilomètre à pied (ça use, ça use), pour trouver une banque qui avait un distributeur intérieur qui fonctionnait. 15 minutes de queue au bas mot. Mais, ce qui est bien là bas, c’est que tu t’ennuies pas, même quand tu attends. Cette fois ci, c’est un ptit mec qui s’est fait démonter la tronche arrêter par la police. Je sais pas ce qu’il avait fait, moi tout ce que j’ai vu, c’est un flic qui a jeté un mec au sol en plein milieu de la route “TU BOUGES PAS PTIT CON, TU BOUGES PAS !!” (y’aurait eu une voiture qui les écrasait, c’était pareil).

Après cette petite péripétie, enfin nous entrons dans le marché. Nous étions 4 filles, forts séduisantes au demeurant (surtout les autres), en fait, on avait une ressemblance frappante avec les 4 nanas de Sex and the City; on avait sorti les lunettes de pouf, et on avait trop la classe.

Premier arrêt, une de mes copines voulait un short, et en repère un qui lui plait. Je vous fais la scène :

Ma pote : Combien le short ?
Le vendeur : 15 euros
Ma pote : on peut essayer
Le vendeur : Bien sûr
Ma pote (après l’essayage) : 15 euros vous avez dit ?
Le vendeur : Non, 25.
Ma pote : au revoir (connard)

Il est fou le vendeur, il connait pas ma pote. Elle a mis un poing dans la tête à un mec une fois parce qu’il avait insulté sa mère. Mais self contrôle oblige, elle est parti super vénère.

Ensuite, on passe devant un stand avec des pantalons magnifiques, tout comme j’aime. Normalement au marché, c’est moins cher mais chez ce mec, non. Petite scènette :

Nous : Combien les pantalons
le vendeur : 30-35 euros, c’est de la qualité, c’est imitation de marque
Nous : ouais mais la marque elle est moins chère …
le vendeur : …

On lui a pas pris ses pantalons, même si je dois reconnaitre qu’ils étaient vraiment trop beaux !

Ensuite, on est arrivé dans une boutique qui venait d’ouvrir, et qui vendait des tee shirt trop bien, que j’en aurais bien pris un si j’avais été riche. C’était avec les monsieur et madame, et même que “Little Miss Why” il était trop beau. Bon j’ai deux de mes potes qui en ont pris, c’était surtout le passage en caisse qui a posé problème.

Mes potes : “bonjour !”
Le caissier : “ha mais là c’est la caisse chaussure ! Faut aller à l’autre bout du magasin pour payer, à côté des cabines, tiens Momo, tu les ammènes”
Momo : “Venez mesdemoi… Ha Samir, tiens prends un euro”
Samir “Pour quoi ?”
Momo : “c’est la monnaie de la nana dont je m’occupait là”
Une vendeuse : “bonjour mesdemoiselles vous voulez quelque chose”
Momo : “Nan, mais elles vont payer là, je m’en occupe” 
Mes potes : “au secours”

Bon, c’était marrant quand même, pis ils étaient aimables (et son orchestre).
Ensuite, j’ai trouvé mes chaussures. Parce que oui, je me suis achetée deux paires de chaussures : une vendredi, avec des talons, et une autre lundi, (parce que mamie est passée par là, avec 20 euros !), parce que mes autres bottes sont abîmées et surtout non impérméables … Bref, pour moi ça a été rapide, j’ai trouvé direct ce que je voulais, j’ai juste directement etrenné la nouvelle paire, parce que celle que j’avais aux pieds me faisait souffrir le martyr. J’ai donc changé de pompes dans la rue, naturellement. Comique …
Et puis ensuite y’a tous les vendeurs qui veulent que tu achètes chez eux. Et les mecs qui essayent de trouver l’âme soeur. des fois ils font les deux en même temps :

Un vendeur : “Mesdemoiselle, venez voir par là, des vêtements d’hommes, pour votre père, ou même pour votre petit copain, vous avez un petit copain ?T’es marié”
Un mec : “Salut, ça va ?”
Un autre vendeur : “Mesdemoiselles, venez par ici, pas cher pas cher”
Le premier vendeur : “Hé, mais tu m’as pas répondu tout à l’heure t’es mariée ou pas ?”

Et je ne vous parle pas du marchandage. Allez si, j’en parle.

mes potes : “combien le short ?”
le vendeur : “13 euros”
mes potes : “10 ?”
le vendeur : “nan, nan, bonne qualité, avec la ceinture”
mes potes : “oui mais la ceinture elle est moche, donc on l’enlève ça fait 10″
le vendeur : “nan, c’est pas possible”

un pote : “les converses 30 au lieu de 35 ?”
le vendeur : “nan, 35, la prochaine fois jte les fais à 30″
moi : “ben rend les et rachètes les !”
le vendeur : “nan mais par contre, si tu veux, moi t’as vu jsuis tout le temps là, sauf dimanche, jserais dans une autre allée, là bas, dans le fond, et si tu veux, jte fais des convers’ à 30, et après tu les revends à tes potes 35 euros !”
ma pote : “ouais heuuu, ouais ok, j’y penserai”.

Dépaysement total, mais j’ai adoré ça !

Publié dans: on avril 15, 2009 at 7:56 Commentaires (4)

Quelques perles …

J’adore ce que je fais, le métier que j’apprends. J’aime m’occuper des jeunes en souffrance et déficience psychique. Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est leurs réflexions parfois absurdes, souvent très drôles …

Petit florilège …

 

« Moi, le train, je le prend à la gare »

 

*A ma référente de stage qui est enceinte* :

« Il est toujours là ton bébé ? »

 

« T (T est une éduc’), je peux avoir du ketchup ? »

« Non, tu es au régime »

« Oui, je sais … Camille je peux avoir du ketchup ? »

 

*Une des gamines a un cadenas sur le frigo de chez elle, pour éviter qu’elle pioche dedans*

« Et alors, M, pourquoi tu as un cadenas sur le frigo ? »

« C’est parce que mes parents, ils sont au régime, alors quand ils ont faim, ils me demandent la clé »

 

« T’as demandé à quelqu’un pour te servir du pain et du beurre ? »

«  *la bouche pleine* Camille, je peux prendre du pain ? »

 

« Arrête de dire pardon tout le temps pour rien !!! »

« Ha oui, pardon Camille »

 

« Vipère !!! »

« Arrête de parler comme ça aux gens »

« Mais c’est pas un gros mot vipère ! »

 

« Il s’est passé quoi avec la veilleuse ? » 

« Je lui ai demandé de me chanter une berceuse »

 

*je viens juste de passer 10 minutes à coiffer une gamine*

« Et qu’est ce qu’on dit ?? »

« Je peux prendre mon foulard ? »

 

« Tu viens de faire une bêtise ? »

« Non »

« Ne mens pas, ça se voit à ta tête »

« Oui, bah je me souviens plus »

 

« Je peux prendre du Nutella ? »

« Tu es au régime !!! »

« Oui, mais je peux en prendre quand même ? »

 

« Je peux prendre de la brioche ? » 

« Tu as déjà goûté ! »

« Oui mais j’ai encore faim, j’ai mangé que trois parts de gâteau »

 

« Camille, je m’habille ce matin ? »

 

« Camille, j’ai fini de faire mon croque monsieur, je le mets à chauffer ? »

 

« Camille j’ai plus de culotte !!! »

 

« Bon, J, tu vas prendre ta douche ? »

« Non, merci ! »

 

« Tiens L, je t’ai ouvert ton yaourt »

« Merci ma grande !!! »

 

J’en oublie, tellement. Et je vous assure qu’elles sont toutes véridiques. Par mesure de précaution, j’ai changé les initiales des prénoms, pour être sûre que l’anonymat est respecté. Mais je tenais à leur dire un grand merci, même si elles ne liront jamais ces mots, parce que leurs réflexions illuminent mes journées … !

Publié dans: on février 21, 2009 at 12:00 Commentaires (4)

Un jour je serais célèbre

Des fois je me dis que j’aurais du faire de ce blog quelque chose de plus public. C’est vrai que parfois je parle beaucoup de moi, de mes envies, de ma vie privée, mais dans le fond, je ne vais pas souvent au bout de mes réflexions, par pudeur, et les rares fois où je l’ai fait, j’ai mis un mot de passe.
Je trouve dommage d’avoir à priver le lecteur de mes péripéties Ô combien nombreuses et passionnantes, et puis bon, j’avoue, j’ai quelqu’un qui vient sur ce blog qui m’a dit que un mec qui me connait ni d’adam, ni d’Eve a eu un coup de coeur pour mon article sur Facebook. Donc j’ai du talent (enfin, si un peu quand même !)

Des fois j’essaye d’imaginer ce que serais ma vie si j’étais célèbre.
Déjà, faut trouver le moyen de l’être. J’en ai un qui est raisonnable, mais qui risque d’impliquer ma chichinette (ben, oui hein, si ça se trouve notre conte de fées, il va tellement bien marcher qu’on pourrait être éditées !! Et je plaisante pas, sur un malentendu ça peut marcher !). Et là je m’imagine chez Laurent Ruquier, à son émission “on est pas couchés. “

Laurent Ruquier : Et maintenant merci d’accueillir deux jeunes femmes, auteur du fameux conte de fées *censuré*, on applaudi bien fort *censuré aussi, vous croyez quand même pas que je vais balancer les patronymes de ma meilleure amie et moi !*

-Entrée triomphante de nous deux, gens qui se lèvent, ovation …-

LR : Et bien bienvenue, c’est votre première télévision je crois

Camille : Hé bien oui, en effet, c’est la première et peut être la seule qu’on va accepter !

LR : Ce qui est amusant, Camille, c’est que vous ayez insisté pour que l’illustratrice du livre soit avec vous ce soir

C :  Ce n’est pas que l’illustratrice, c’est la co auteur, qui a su me dire ce qui n’allait, ce qui n’allait pas … C’est un travail en duo, si l’idée originale est de moi, elle a tellement travaillé dessus qu’il était impensable de ne pas le souligner. Et puis c’est ma meilleure amie, et elle m’aurait tuée si j’étais passée à la télé sans elle *rires*

LR : hou, hou *rire derrière sa main*

Chichinette : Mais non, mais non pas du tout. Par contre il est en effet important de rappeller que c’est un livre fait à deux. Que c’est une aventure vécue à deux, aux grands dams de nos compagnons respectifs, qui ont du supporter de nous voir tout le temps toutes les deux …  Mais on les embrasse *cris du public puis applaudissements*

LR : Alors rappellez nous un peu de quoi parle de livre ? Qui en a eu l’idée, pourquoi vous avez écrit cela ?

C : Je l’ai dit, l’idée toute première venait de moi. Et puis quand ma chichinette a lu le texte, l’une des premières choses qu’elle m’a dite c’est “je veux la mettre en illustration”. C’est là que le projet est né. Nous étions en 2008. Quant à l’histoire, le titre parle de lui même, c’est l’histoire de *censuré aussi, si un jour on devient célèbre, on veut être sûr que c’est pas à cause d’un copyright !*

LR : C’est un peu farfelu non ?

Chi : Bien sûr, mais c’est très représentatif de notre état d’esprit. On aime les choses absurdes et un peu dingues, et puis nous primons vraiment la carte de l’originalité. Au départ, Camille voulait faire une sorte de conte à la Shrek, mais je lui ai rappellé que ça se voyait déjà trop les contes de fées remis à l’époque, avec des anachronismes. Plutôt que de tomber dans un vieux cliché, on a préféré prendre une autre direction, en gardant l’esprit d’un vrai conte mais en partant sur une base complètement inédite.  

C : les correction que ma chichinette a apporté au texte ont apporté que du bien. Ca a allégé ma manière d’écrire, parce que j’ai un peu tendance à partir dans tous les sens, j’ai toujours un peu trop d’imagination. Elle a su rendre mon texte pertinent, léger, et me freiner quand les choses n’avaient plus vraiment de sens.

LR : Merci les filles, *applaudissage*  je vais demander maintenant à nos deux killers littéraires, Eric Naulleau et Eric Zemmour de nous dire ce qu’ils en pensent.

-là les deux auteurs du livre font moins les fières.-
-oh, oh oh oh, in the shadooooow … c’est la musique du générique !-

EN : Hé bien qu’en dire … j’ai adoré. J’ai trouvé ça frais, léger, ça se dévore, ça se comprend, la morale est … surprenante mais finalement intéressante, le texte est bien écrit, les dessins sont superbes. J’ai lu votre histoire à mes enfants, ils me la réclament tous les soirs maintenant … je commence à plus trop la voir en peinture, mais pour moi, ça reste une belle première pour vous deux. Pourvu que ça dure !

C et Chi : ha bien heu merci *applaudissage*

EZ : Hé bien moi je ne suis pas du tout d’accord. J’ai trouvé cela prétentieux , lourd, sans grand intérêt. L’écriture est pauvre, les dessins naïfs, l’histoire pas adaptée à des petis enfants … ni a des adultes … en fait elle n’est adaptée à personne !

C : De quel droit vous permettez vous de juger et démolir notre travail ? Avez vous bien compris l’histoire ? Et surtout depuis quand un livre doit être adapté à une tranche d’âge ! Je suis une adulte et je prend du plaisir à lire des livres pour enfants, tout comme il y a certains livres que je n’apprécie pas du tout, comme le dernier Werber, alors que ce sont des livres pour adultes ! Vous cataloguez tout dans votre esprit étriqué et vous donnez une critique pauvre et non constructive. Si vous démontez le travail des autres juste pour le plaisir de le démonter, je ne vois pas trop l’intérêt. Là où votre avis aurait été pertinent, c’est de nous dire ce qui vous a plu, ce qui vous a déplu, et pourquoi ! Les dessins sont naïfs ? C’est un peu normal, cela reste un conte, et puis cela reste aussi dans l’ambiance de l’histoire. L’écriture est pauvre, mais on n’a pas pour prétention de faire un ouvrage philosophique sur la renaissance du concept de subjectivité au moyen orient. Vous n’avez pas d’arguments à faire valoir, c’est dommage.

-Là le public est en délire, pour une fois, Zemmour est remis à sa place, par une petite jeune sans prétention, standing ovation toussa-

EN : j’suis bien d’accord avec la petite Eric, je crois qu’il aurait fallu que tu précises ta pensée, parce que là elle ne mène à rien

EZ : C’est pas de ma faute si ce sont deux petites cruches se prennent pour les deux meilleures du monde et n’acceptent pas la critique

Chi : il y a une différence entre accepter la critique, et voir son travail détruit avec trois petites phrases qui n’ont pas de sens.

-Camille joue avec son verre plein d’eau lançant des regards meutriers envers Zemmour et Laurent Ruquier estime qu’il est temps de passer à autre chose-

LR : Les filles on va en rester là, je sens que le ton monte, et pour ma part, je ne vois pas pourquoi. Vous avez, je trouve écrit un très beau livre, tous les goûts sont dans la nature et … 

C : oui les mauvais surtout * regard de plus en plus assassin envers zemmour*

LR : oui en enfin, heu voilà, donc on vous applaudit bien fort, je vou rappelle le titre du livre *Censuré, ben oui je suis pas complètement con, je vais pas me foirer à la toute fin de l’interview*


Alors vous en pensez quoi ? ca serait achte bien si j’étais célèbre … j’ai de la répartie,  je défend mes projets, je ferais faire au public une standing ovation …
La seule chose difficile à gérer après serait les paparazzis, mais on ne peut pas tout avoir … Et puis je serais une star discrète, qui ne passera pas ses vacances sur la côte d’azur les seins à l’air, mais qui cultivera les plaisirs simples en famille.
Vous voyez, je gagne à être connue …

Publié dans: on janvier 23, 2009 at 12:03 Commentaires (7)

Un autre monde …

Je fais un aller retour par jour en train. Plusieurs fois, j’ai eu envie de faire un article sur cet aller retour. Décrire l’ambiance, essayer de vous faire ressentir ce que moi je ressens. Je sais bien que cela a été fait un million de fois, mais aujourd’hui, je vais rajouter la « Camille’s Touch ». Parce que je le vaux bien.  

 

Déjà sur le quai de la gare, j’aime observer les gens. Ceux qui se retrouvent tous les matins au même endroit. Sûrement des collègues de travail, qui non contents d’avoir à se supporter toute la journée, doivent en plus faire leur trajet ensembles.
D’autres sont seuls, il y en a beaucoup. Y’a le wesh qui met le volume de sa PSP à fond pour que tout le monde puisse profiter de son merveilleux rap ricain. Celui là, un jour que je serais pas bien lunée va se prendre un p’tit coup de System of a Down à fond dans la tronche. Il ne va pas comprendre ce qui va lui arriver … Y’a le quadragénaire, avec sa mallette, qui a toujours l’air fatigué, qui a des cernes, et celui là, je me dis que je voudrais jamais lui ressembler. Il a sûrement un job qui le fait chier, une femme qui l’emmerdent et trois Kévins à la maison, bêtes à manger du foin.

D’autres encore sont à deux. Plusieurs cas de figure : soit ils ne se sont pas vus depuis longtemps et parlent des gens qu’ils ne reverront jamais, des choses qu’ils font à présents dans leurs vies, de leur passé flou et de leurs futurs probables. Soit, ils se connaissent depuis longtemps et font systématiquement le trajet ensemble. Ceux là parlent peu. Mais pas forcément parce qu’ils n’ont rien à se dire …

Et puis il y a moi, avec mon bonnet, et mes écouteurs, qui regardent discrètement le manège des usagers.

Le train est à l’approche. Bizarre ce réflexe que nous avons tous, de regarder arriver le train au bout des rails, pensant peut être qu’il ira plus vite si nous le fixons tous ensembles. Sa silhouette se dessine dans la brume matinale.

Une fois qu’il s’arrête c’est la foire. Les gens se précipitent tous sur les portes, pour avoir la précieuse place assise. Le train est plein, les vitres couvertes de buée, le mélange d’odeur prend à la gorge dés que l’on entre dans le wagon … Café, déodorant, parfum capiteux et after-shave. Et pourtant, quand je rentre, c’est un sentiment de réconfort qui m’enveloppe. Je suis au chaud, sur le chemin de l’école, et je me surprends à penser que rien ne pourrait m’arriver.

Le train s’ébranle et démarre. J’ai toujours ma musique vissée sur mes oreilles, et je continue de regarder le bal des voyageurs. Certains finissent leur travail, d’autres lisent le journal, complètement absorbés par les nouvelles du jour. Certains déjeunent aussi, j’en vois se maquiller. Ca je déteste. J’estime que si l’on a pas le temps de se maquiller chez soi, on laisse tomber. J’ai toujours trouvé ridicule ces femmes avec tout leur attirail qui tentent de se faire plus belle, malgré les chaos réguliers que provoque le train.

Le matin, tout est silencieux, seuls quelques conversations étouffées ont lieu ici et là. Cela ne viendrait à l’esprit de personne de troubler cette quiétude. Cela fait partie du rituel.

 

Le soir, c’est autre chose. L’odeur déjà, a changé … le déodorant a fait place à des relents de transpiration, le café est remplacé par une vague odeur de tabac froid, certaines fois on peut même deviner qui a mangé au macdo grâce à l’odeur de friture.

Tout le monde est plus agité, parce que fatigué. On a hâte de rentrer chez soi, on court beaucoup, on bouscule et ce sans s’excuser, on n’a plus le temps de rien le soir. Le trajet est le même, mais l’ambiance est à l’opposée.

Certains sont au téléphone et estiment que tout le monde doit partager leur conversation. D’autres racontent leur journée/leur vie à haute vois à leur voisin, qui n’a visiblement qu’une envie c’est qu’on lui foute la paix. Souvent, je croise des wesh (oui, le soir, ils sont en bande), toujours très bruyants. Et toujours à l’affût d’une demoiselle bien charmante.
Et puis il y a toujours le mec avec sa mallette. Qui a toujours l’air aussi fatigué, et pas forcément heureux de retrouver son doux foyer. Beaucoup de femmes aussi, avec leurs achats de la journée (c’est pas possible elles bossent pas ou quoi). J’adore rentrer le lundi soir, parce que tout le monde a un « Voici », ou un « Public » qu’il feuillette discrètement. Mon petit plaisir est de voir toutes ces couvertures colorées différentes et de comparer les gros titres. Certains ne se mouchent pas et planquent carrément le magasine sous « Le nouvel Observateur ». Tsss, il faut assumer hein !

Il y a aussi la « mama », avec ses deux gamins, dont un en poussette. Souvent celui en poussette est très calme, mais l’autre regarde avec insistance les autres voyageurs, et leur pose parfois des questions pas toujours très délicates. J’en ai un une fois, il a bu son jus de fruit et m’a donné l’emballage vide de son truc !  

Parfois je croise des couples, tellement fatigués qu’il ne parlent pas, seuls leurs gestes comptent. Et parfois, ils s’endorment.

J’aime aussi ceux qui sont plongés dans leur sommeil, la bouche légèrement entrouverte, et qui se réveillent en sursaut avec de la panique dans leur regard « si ça se trouve j’ai loupé ma correspondance ».

Et puis il y a moi toujours. J’apprécie être dans le sens inverse de la marche, parce que j’aime les points de vue originaux. J’aime aussi regarder les tags sur les murs près des quais (mon préféré ? « oignons tomate salade », sur le trajet « gare du nord-saint denis »). J’aime regarder le ciel, quand le soleil se couche. J’aime ce cocon protecteur, cette chaleur presque étouffante, et parfois, il m’est difficile de sortir de mon train.

 

J’aime cette dimension parallèle, cet autre monde qu’est le voyage en train.

Publié dans: on novembre 23, 2008 at 4:31 Commentaires (4)

Au pays de Facebook …

Mes doigts me démangent depuis longtemps. Il fallait que je le fasse.

Première étape être cool sur Facebook : l’inscription.

On ne peut pas y échapper, et il nous faut donc donner un certain nombre d’infos sur nous. Nom, prénom, adresse mail, passions, taille, poind, tour de poitrine, longueur de cheveux, taille des sourcils, diamètre du nombril (petit jeu pour toi lecteur : quelles sont les infos de cette liste que j’ai purement inventées ???).

Deuxième étape : valider l’inscription.

Il vous faut donc aller sur votre boite mail et cliquer sur le lien qu’on vous donne pour valide votre compte. Facile. Et puis après il faut se connecter à facebook, parce que oui, vos infos perso, elles ne sont pas accessibles à tout le monde quand même.

Troisième étape : se faire des amis et écrire sur leurs murs.

Très important se faire des amis. Vous pouvez soit faire des recherches, quitte à passer pour un désepéré qui cherche absolument à ne pas être tout seul, soit vous pouvez attendre que vos amis plus avertis que vous vous contactent. L’un comme l’autre, la procédure est rapide. Et après, une fois que vous avez confirmé la demande d’ami, ô joie, ô bonheur, vous êtes amis avec lui sur facebook. Top non ?
Après, vous pouvez même écrire sur son mur, qui est une sorte de “LaChé VoS CoMM’Zzz loool” mais sous forme de mini tchat.

Quatrième étape : Compléter le profil et remplir des questionnaires

Mais des questionnaires stupides du genre “Quel est ton type de kebab préféré” ou bien “Quel lampadaire es tu ?” encore “Si tu étais un rideau, tu serais dans quelle pièce de la maison” (bon d’accord j’exagère, mais avouez que savoir que si j’étais un Pokémon, je serais Pikachu, c’est vraiment pas intéressant !!). Le pire c’est que cette étape là, je la trouve géniale. J’ai trouvé des tests sympas, d’autre complètement stupides, mais ça n’empêche, ça m’éclate. Enfin, ça m’a éclaté un temps. Maintenant je fais que des tests utiles (“Quel dessert es tu” par exemple. Pour votre info, je suis un gâteau au chocolat.)

Cinquième étape : partager tes photos.

Bon, là faut reconnaitre le côté pratique de la chose : ça permet à tes contacts que tu connais de leur filer les photos sans te galérer à les envoyer par mail …
…Bon après y’a ceux qui sont pas sur Facebbok et qui veulent quand même les photos. Donc au final, on envoie quand même le mail.

Sixième étape : Découvrir les inconvénients (nombreux) de Facebook.

D’abord, beaucoup de gens t’ajoutent dans leur liste d’amis. Tu n’as jamais entendu parler d’eux, mais vraiment jamais, mais ils ont besoin d’upper un maximum leur liste d’amis. Bien sûr tu n’es pas obligé d’accepter, mais si tu n’as pas bloqué la fonctionnalité “envoyer les demande d’ajout d’amis par mail”, ça peut te pourrir ta boite mail très vite.
Ces gens sont vraiment formidables d’ailleurs. Ils t’envoient tout un tas de notifications pour que tu fasses des tests encore plus pourris que ceux que tu as déjà faits. Ils changent de statut toutes les 20 minutes et n’ont visiblement Que facebook dans la vie. Vraiment ils sont formidables.
Ensuite, y’a tout un tas d’application, que toi internaute moyen, ne comprend pas. La plus connue reste “la guerre des gangs” où, soyons honnêtes, j’ai l’impression que l’on me parle allemand. D’ailleurs ceux qui m’ont comme amie sur Facebook, je vous lance un pitit appel : Arrêtez de m’envoyer une invitation pour aprticiper à la guerre des gangs. S’il vous plait. Je veux pas y jouer. *fait un regard implorant*
Vous retrouvez beaucoup de gens que vous aviez connu quand vous étiez jeunes. Mais ce ne sont pas forcément des gens que vous appréciez, mais malheureusement, votre pitié pour ces gens gentillesse naturelle vous pousse à accepter ces nouveaux amis. Faiblesse quand tu nous tiens …  
Beaucoup de choses sont en anglais, donc la moitié n’est pas forcément compréhensibles. Des fois vous cliquez sur des trucs, vous ne savez pas ce que c’est. Mais vous êtes contents quand même.
Vous poiuvez aussi être un tant soit peu humilié par des photos de vous complètement ratées mais qui sont diffusées par des traitres un de vos amis. Là faut savoir prendre sur soi. Vraiment.

Enfin, cerise sur le pompom, je vous propose de regarder cette petite vidéo édifiante … http://www.koreus.com/video/facebook-realite.html
Nota : je viens de réaliser que je ne sais pas écrire pompom …

Allez, je vous laisse. Il faut que je sache quel sous-vêtement je suis.

Publié dans: on novembre 4, 2008 at 9:12 Commentaires (10)

Le cliché de la jambe pliée …

Hier je regardais avec plus ou moins d’amusement le film “Ce que veulent les femmes”. Et j’ai été désolée de constater que ce film reprend tous les clichés de bonnes comédies romantiques américaines. Donc aujourd’hui, pour votre plus grand plaisir, je vais décrypter une comédie américaine (ça va pas être bien difficile), quitte à me mettre le FBI et la CIA sur le dos, moi je m’en fiche, je suis comme ça, j’ai envie de dénoncer ! (ou pas …)

On commence toujours par un petit flashback sur l’enfance du héros, pour comprendre POURQUOI il est devenu comme ça. Ca permet de faire un petit peu de psychologie de comptoir et comme vous le savez je déteste ça j’adore ça. En l’occurence, hier, il était montré que la mère du héros était meneuse de revue et que donc l’homme était habitué à être entouré de femmes à moité nues. Ce qui expliquait donc cette appétit sexuel et ce non romantisme absolu.
Ensuite, on pose un peu les bases du personnage. Son appart’, les gens qu’il voit régulièrement, son boulot, ses amis … Au passage on apprend qu’il s’appelle Nick, qu’il a son meilleur pote qui travaille dans la même boite que lui, et qu’il attend une promotion d’un instant à l’autre. Mais, bien sûr, comme nous sommes tous fins psychologues, nous devinons sans peine qu’il n’aura pas cette promotion, et les plus perspicaces d’entre nous auront compris que c’est une femme qui aura la promotion. Pourtant son parton, c’est son pote aussi, donc notre Nick, il est quand même super dégouté. D’ailleurs, c’est très réaliste comme cliché. Vous en connaissez beaucoup des gens qui tutoient leurs patrons et qui leurs tapent dans le dos ? Autour de moi, j’ai plutôt tendance à vor le mythe du “patron = gros con”. Mais bon peut être qu’aux States, ça ne se passe pas comme ça ?

Du coup, j’en reviens à mes clichés, la nouvelle patronne arrive et là devinez quoi ? Elle est juste canon. Blonde, intelligente, drôle … le seul hic, c’est qu’elle a un prénom à la con, elle s’appelle Darcy. Visiblement ça ne choque personne dans ses nouveaux collègues, et puis si on y réfléchit bien, ça ne choque personne dans les spectateurs aussi, parce que on est habitués à voir les héros de comédies américaines avoir des noms stupides qui ressemblent à rien.

Après cette première prise de contact, Nick va voir son ancienne femme à son remariage. Parce qu’un héros de comédie romantique est : soit divorcé, soit avec une compagne qui ne lui correspond pas du tout. On apprend alors qu’il a une fille de 15 ans, avec qui, évidemment il ne s’entend pas. Et on devine alors tous qu’au fil du film, il va découvrir sa fille et se faire aimer par elle.

Arrive alors l’élément perturbateur. Nick se fait électrocuter (après avoir essayé un tas de produit pour femmes, dans le cadre du nouveau projet de sa nouvelle patronne, celle qui a un prénom de marque d’électroménager, Darcy) et se réveille le lendemain, avec le pouvoir d’entendre les pensées des femmes. Du coup il découvre que sa femme de ménage (là aussi y’a que en amérique qu’ils ont des femmes de ménage) le déteste et que la gardienne de l’immeuble croquerait bien un morceau de ses fesses.

Evidemment, ce nouveau pouvoir le rend dingue, il essaye de s’en débarrasser, en sortant à poil en plein orage avec le sèche cheveux qui l’avait électrocuté la veille. (d’ailleurs c’est assez étonnant qu’un séche cheveux qui a court circuité marche encore à merveille le lendemain … Darcy n’est pourtant pas passée par là …) 
Bien sûr, on était au début du film, donc tout le monde devine que ça ne marchera pas et que ses dons, il va devoir faire avec ou même mieux, s’en servir pour devenir celui qui comprendra les femmes (et accessoirement pour faire couler Darcy dont il brigue toujours la place). S’ensuit de longues scènes, plus ou moins amusantes, où il anticipe chaque réponse de Darcy et où donc il récolte la gloire et le respect de son pote the big boss, et l’admiration de Darcy, qui finit par craquer et regarder sa braguette (ça, ça veut dire qu’elle veut niquer).
Nick noue des liens avec les femmes de l’entreprise, il lit tout ce qu’elles pensent, ce qui lui permet de mieux comprendre leurs déboires et donc devenir la coqueluche de ces dames. Ca merde encore un peu avec sa fille, mais on sait très bien que ça s’arrangera le jour où elle ira au bal et qu’elle se rendra compte que son mec n’est qu’un gros con et que son père est un homme formidable.

Vient la scène la plus clichée qui soit : le baiser de cinéma. Et la fameuse jambe pliée de la femme. Pourquoi dans tous les films où y’a un baiser, les femmes plient leurs jambes droites, en remontant le talon sur leur cuisse ?? Je ne m’expliquerai jamais ce phénomène, mais je suis sûre que vous voyez tous de quoi je veux parler. Franchement, les filles vous relevez la jambe quand on vous embrasse passionnément ? Et les garçons qui passent ici, vous avez déjà vu votre copine relever la jambe de cette façon ? “Attention chérie, tu relèves pas la jambe, c’est que c’est pas assez passionné !”.
Y’a un truc que j’ai toujours adoré faire, c’est me dire “et quand les acteurs s’embrassent à quoi ils pensent en vrai ?” Faites le vous aussi, et ça vous cassera tout romantisme de la scène !

Enfin bref, après c’est le scénar habituel, il renoue avec sa fille mais finit par être en froid avec Darcy, il décide donc d’aller la voir et de tout lui raconter. S’ensuit un long discours avec des phrases dignes d’un Dirty Dancing dans le style  ”Tu ne peux pas toujours courir derrière ton destin comme un cheval sauvage” !
Bien sûr elle le pardonne, enfin elle décide de le virer, mais comme elle l’aime à la folie, elle accepte de l’embrasser de nouveau (toujours avec la jambe relevée). Et ça se finit sur un baiser passionné. Et c’est beau.

Voilà, je suis sûre que vous en avez tous vu des films comme ça, et qu’en plus même si vous savez que les films se ressemblent tous vous êtes comme moi : Vous adorez ça.

Publié dans: on juin 2, 2008 at 10:29 Commentaires (6)

Je ne vous ai pas tout dit !

Non je ne cache rien de bien important, vous savez très bien que je pend un malin plaisir à étaler ma vie et mes états d’âmes, peut importe ce que les gens en pensent !

Sauf que là je ne vous ai pas annoncé la grande nouvelle, qui, à défaut de bouleverser votre vie, va bouleverser la mienne. (Non je ne suis pas enceinte, non je ne vais pas me marier demain, non je ne pars pas de chez mes parents, non j’ai toujours pas les résultats de mes concours de chiotte !)

J’ai décidé … de dissoudre l’assemblée nationnale de me mettre à la guitare, oui monsieur oui madame, cela fait longtemps que j’en avais envie et donc là, c’est parti rock’nroll attitioude, et moi j’vous l’dit, mes parents ils ont pas fini de m’entendre massacrer  ”la poupée qui fait non” “l’Aziza” et “Jolie Bouteille, Sacrée Bouteille”. En deux jours je maitrise déjà très bien la mains droite, par contre le passage des accords est juste atroce et je vous raconte même pas dans quel état est le bout de gras de mes doigts !

Bientôt je jouerai à la perfection certains morceaux de Muse ou de System et je vais pouvoir me la raconter. Bientôt j’écrirais mes propres compos et je deviendrais une star. Bientôt j’arriverai à jouer “J’veux qu’on baise sur ma tombe” et je la dédicacerai à ma chichinette qui me l’a fait découvrir. Bientôt je sussurerai de belles ballades à mon chéri, qui en reviendra pas d’avoir une copine si douée musicalement. Bientôt je serai la reine du rock’n roll et vous m’appellerez tous “madame”.

Mais là pour l’instant plutôt que de rêvasser la bouche ouverte, je vais me remettre au travail …

Publié dans: on mai 9, 2008 at 3:36 Commentaires (4)